Les banques n’ont pas de cœur, mais elles ont une règle simple : deux profils solides, deux salaires, la porte s’ouvre plus facilement au crédit immobilier. Mais attention, l’équation n’est pas aussi automatique qu’il y paraît. Voilà comment franchir les étapes et éviter les pièges de l’emprunt en indivision.
Les conditions pour emprunter à deux
Mettre deux dossiers côte à côte, c’est afficher plus de poids sur la balance. Addition des revenus, multiplication des arguments : la capacité d’emprunt se bonifie, la banque écoute avec une toute autre oreille. L’employé en CDI coche la case de la sécurité, mais d’autres profils passent aussi le barrage, à condition d’apporter des garanties : une retraite confortable, un poste de fonctionnaire, ou encore une activité indépendante bien assise et documentée, tout est possible.
Le passage en revue s’effectue ligne à ligne. Fiches de paie, justificatifs bancaires, preuves de situation familiale : chaque document compte. Les banques veulent savoir avec qui elles s’engagent. Mariage, pacs, concubinage ou partenariat purement financier, la situation des co-emprunteurs est étudiée en détail. Ce qui retient surtout l’attention, ce sont des revenus réguliers et la constance d’un projet mené à deux.
Solidarité de la dette : un engagement partagé
S’engager à deux ne se limite pas à diviser le montant des mensualités en parts égales. En pratique, chaque co-emprunteur devient responsable du prêt dans sa globalité. Autrement dit, si l’un des partenaires flanche, l’autre devra porter l’intégralité de la dette sur ses épaules. Ce principe, coulé dans le contrat, incite à la vigilance sur le choix du cadre juridique, car la facture peut devenir salée en cas de rupture ou de désaccord.
L’indivision offre cependant une certaine souplesse dans le partage : il est possible de répartir l’investissement selon différentes clés, qu’il s’agisse d’une égalité parfaite ou d’un partage sur mesure, comme 70-30 ou 60-40. Le document d’acquisition détaille précisément la part de chacun, ce qui sécurise la sortie si les chemins se séparent ou si la revente intervient plus tôt que prévu. Beaucoup de couples ou d’associés adoptent cette solution, surtout lorsque la situation est évolutive : divorce, nouvelle union, projet d’achat à plusieurs, tout reste envisageable.
Évaluer sa capacité d’emprunt
Monter un dossier à deux, c’est rassurer le banquier. Le risque se divise, le projet paraît plus solide. Les co-emprunteurs peuvent prétendre à de meilleurs taux ou négocier des conditions améliorées, à condition de comparer sérieusement les offres du marché. Certains acteurs accompagnent spécifiquement les acheteurs, guident dans les choix de montage et ajustent les solutions pour que chaque situation trouve une réponse concrète.
Il est aussi possible de préparer le terrain en simulant le financement en ligne. Gratuit et rapide, ce procédé donne en quelques minutes une idée claire des marges de manœuvre : montant du prêt, mensualités envisageables, faisabilité du projet. Cela permet d’affiner ses attentes et d’anticiper d’éventuelles difficultés avant même la première prise de contact avec une agence.
Décrocher la meilleure offre pour son projet immobilier, c’est désormais une question de méthode et d’anticipation. Quatre minutes suffisent pour se faire une idée, et la démarche reste sans engagement.
Taux affiché à 0,50 % sur vingt ans*
Simulation : les témoignages affichent 4,8/5 de clients satisfaits
Prêt immobilier, taux compétitifs, démarches numériques : garder la tête froide, présenter son dossier avec précision et bien s’entourer, voilà le trio gagnant pour que le projet prenne vie et dépasse la simple intention.
*Taux d’intérêt fixes observés sur la période disponible. Les offres peuvent varier selon le type de projet immobilier et le profil de l’emprunteur. Plus d’informations sur nos grilles tarifaires.

